Jay Z est encore un peu plus rentré dans l’histoire du hip-hop en étant le premier rappeur a posé sur le prestigieux Vanity Fair. Il en a profité pour donner des anecdotes sur sa fille Blue Ivy.

Comptant parmi les hommes les plus influents de la planète, Jay Z doit désormais jongler entre son statut de businessman et son étiquette de papa. Pour Vanity Fair, il revient sur les moments qui ont marqué sa vie.

Star incontournable de la scène hip-hop internationale depuis plusieurs années, Jay Z n’a plus grand chose à prouver en tant qu’artiste. Chanteur, producteur, businessman, il cumule toutes les casquettes. Interviewé par le magazine Vanity Fair, Jay Z confie que son bonheur passe maintenant par Blue Ivy, sa fille de 18 mois qu’il a eue avec Beyoncé. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la progéniture du couple star semble déjà avoir trouvé sa voie

« elle adore la musique de sa mère. Elle regarde ses concerts sur l’ordinateur tous les soirs. Pour ma part, elle a adoré mon dernier album. Elle écoutait une chanson et me disait «encore, papa, encore!». Elle n’imagine pas comme elle me rend heureux. Elle est ma plus grande fan. Si personne n’achetait mon album, ça ne serait pas grave puisqu’elle l’adore. Je suis sérieux. Elle le fait innocemment car elle ne sait pas que ça me rend heureux, elle veut juste entendre les chansons »

Si Jay Z revient longuement sur ses activités et son amour pour la musique, on apprend que le rappeur aurait pu connaître une toute autre vie. «Quand j’étais ado, je dealais de la drogue. Ma mère le savait mais à l’époque, c’était normal. En revanche, je n’ai jamais consommé. Aujourd’hui, je me sens un peu coupable d’avoir participé à ce trafic. Je me rends compte de son impact négatif sur notre communauté mais autrefois, je n’y pensais pas. Je voulais juste m’acheter des nouveaux habits» confie-t-il. Malgré cela, Jay Z explique que son passé lui sert beaucoup dans sa nouvelle expérience d’agent sportif

«je connais les budgets et les ficelles. Vous savez, quand vous êtes dans le milieu de la drogue, vous devez être très attentif à vos faits et gestes et toujours avoir une porte de sortie ou sinon, vous mourrez.»

Dans cet entretien, l’auteur de Niggas in Paris, n’oublie pas non plus celle qui partage sa vie depuis des années, sa femme Beyoncé «c’était une bonne fille avant de me connaître. Maintenant, c’est une gansta (rires)». La diva appréciera…

Source : Yahoo

 

 

 

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Créateur du site Bstar. Passionné de sport, musique, et développement personnel. Adage préféré : Vie tes rêves au lieu de rêver ta vie !
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