Découvrez notre chronique sur l’album de The Weeknd beauty Behind The Madness

Bonjours à toutes et à tous

Alors oui, BStar est un site qui parle la plupart du temps de Rap US, mais quelques fois, nous faisons de petits apartés et ça sera le cas dans la chronique que je vais vous présenter.

Voilà maintenant un peu plus d’un mois que l’album de The Weeknd est sorti (28 Août 2015).

Pour commencer, The Weekend (de son vrai patronyme Abel Tesfaye) est un chanteur, auteur, compositeur canadien (très pote avec Drake), reconnaissable entre mille avec sa coupe de cheveux improbable (surement de  là que vient son MOJO) et sa voix à la fois suave, douce et pêchu.

Après la compilation Trilogy (sorte de triple mixtape de 10 titres chacune), il a sorti l’album KissLand  (album moyen qui a laissé plus d’un fan sur sa faim) et enfin il nous revient enfin avec l’album tant attendu  Beauty Behind The Madness que nous allons décortiqués titre par titre

LET’S GO !!!!

1.

Real Life

Ce projet s’ouvre sur un titre assez évocateur… Mieux vaut être seul que mal accompagné… et justement, Abel est un solitaire.

Côté prod, on retrouve The Weeknd himself, Queneville et Moccio (2 grands amis de l’artiste qui vont collaborer tout au long du projet) assez majestueuse qui colle parfaitement à sa voix.

2.

Losers (featuring Labrinth)

Comment ne pas voir, (enfin en l’occurrence, plutôt entendre) la patte de Labrinth sur ce morceau !!!

Et le sujet est juste excellent : « Only losers go to school… » En gros, il ne faut compter que sur soi-même et y croire jusqu’au bout.

Les 2 artistes s’entendent juste à merveille.

Une instru assez jazzy, qui swing bien et nous entrainent dans cet univers assez particulier.

3. Tell Your Friends

Tellement de choses à dire sur ce titre mais on va commencer surtout par ça : LA PROD!

Monsieur WEST en personne à amener sa touche personnelle dans cet album avec une prod que l’on pourrait qualifier d’orgasmique tellement elle est à la fois minimaliste et elle part dans tous les sens avec ce put**n solo de guitare de malade mental…. Bon je m’égare, désolé.

Pour ce qui des lyrics, allez répéter à vos amis comment je suis.

Bref un son qui porte vraiment à cœur au chanteur.

4. Often

Premier single de l’album parut en 2014 et quel single !!!

Ouh yeah ouh yeah ouh yeah ouh yeah ouh yeah  …. La voix de de The Weeknd glisse littéralement sur la prod…

Une chanson qui parle crument, mais vraiment CRUMENT de sexe à l’état pur… 

https://youtu.be/JPIhUaONiLU

5. The Hills

BRRRRRRRRRR…….YEAH ! BRRRRRRRRRR…….YEAH ! BRRRRRRRRRR…….YEAH ! BRRRRRRRRRR…….

Une intro déroutante, un premier couplet d’une nonchalance extrême qui monte en gamme jusqu’à l’arrivée d’un refrain épique !!! Que dire sur ce morceau…?

On n’avait rien eu sous la dent de The Weeknd en cette année 2015. Oui les 2 premiers singles étaient sortis mi 2014 et fin 2014 et depuis plus rien donc, on commençait à croire que l’album était sur de mauvais rail. Et en cette fin de mois de Mai, il nous sort ce titre….

Bref rien à redire dessus, le son s’écoute de lui-même.

6. Acquainted

Une prod en deux parties

La première partie est assez pêchue tandis que la deuxième partie laisse place juste à une jungle minimaliste.

Une chanson qui parle d’un amour impossible voire interdit. Abel pense que les femmes de son âge (né dans les années 90’) ne sont pas faite pour lui mais comme on le dit souvent : « l’amour rend aveugle ».

7. Can’t Feel My Face

On pourrait comparer ce titre au L$D de A$AP Rocky mais version « funky » car dans le fond, il parle de la même chose. « QUAND JE SUIS HYPEEEEEEE, J’SUIS TROP BIENNNN ».

La prod, comme je l’ai dit plus haut, assez Funky, vous fera bouger sur la piste de danse.

8. Shameless

Cette chanson est juste magnifique. Une guitare minimaliste pour accompagner la voix envoutante d’Abel qui nous raconte l’histoire du « fuck-friend » qui sera toujours présent pour « elle », et ce, quoi qu’il advienne. Et « elle » est vraiment trop « accro » pour arrêter.

Bref c’est à la fois doux et envoutant… une belle balade et après le 2ieme couplet, un rift de guitare électrique pour haranguer le tout.

Du grand art.

9. Earned It (Fifty Shades of Grey)
 

 

Ce titre fait partie de la B.O de 50 Shades of Grey (50 Nuances de GRIS !) et si vous ne connaissez pas ce son (Ba vous devez venir d’une autre planète).

Une prod que l’on pourrait facilement entendre dans un conservatoire ou à l’opéra. Celle-ci orchestrée par Moccio & DaHeela, et c’est juste un orgasme auditif (encore une fois).

La voix de TheWeeknd qui s’ajoute à cela, donne un combo vraiment unique en son genre.

Concernant les lyrics, on pourrait résumer cette musique à cette phrase : « les rencontres impromptues sont toujours les meilleures et les plus exquis à déguster ». You know what i’m saying 😉 

10. In the Night

Comment ne pas se dire que le « King of Pop » serait revenu d’entre les morts pour enregistrer cette piste tellement on a l’impression de l’entendre.

Que ce soit niveau prod, comment il pose dessus, sa voix (oui je le dis encore une fois mais ça voix est vraiment unique).

Bref, Max Martin a fait du très bon boulot (que ce soit pour faire un hommage ou utiliser l’essence même de MJ).

11. As You Are
  Un petit retour en arrière pour nous montrer le parcours qu’a eu Abel depuis sa fameuse TRILOGY

Ce son est une magnifique déclaration d’amour, pas besoin de changer ou d’avoir une carapace impénétrable, il te prendra comme tu es avec tes qualités et tes défaut.

·       Une prod en deux parties encore une fois, concocté par The Weeknd, Illangelo, DaHeela, Danny Boy Styles, à la fois douce et calme qui aère complètement cet album.

12. Dark Times (featuring Ed Sheeran)

Une chanson qui commence avec la guitare d’Ed Sheeran…très très minimaliste et très bien écrit. Une bagarre tout simplement, que nous décrie nos 2 protagonistes, mais c’est un peu plus subtil que ça.

Ed et Abel sont des bad boys et dans leurs sombres moments (dark times) ils dérapent complétement.

C’est un peu une mise en garde avant le Bonnie & Clyde

Prod minimaliste mais il n’en faut pas plus pour se laisser entrainer.

13. Prisoner (featuring Lana Del Rey)
 

 

Quelle puissance ce morceau… leurs 2 voix se mélangent parfaitement et laisse place à la magie de ce titre.

Une chanson assez difficile à argumenter à vrai dire car elle pourrait avoir 2 significations mais le message principal est qu’ils ont une addiction et qu’ils ne peuvent pas s’en défaire.

Après pour les niveaux de lecture, on pourrait dire soit une addiction aux drogues ou alors une addiction à la solitude (je penche personnellement pour la solitude).

Une prod clairement calibrée pour Lana Del Rey si vous fermez les yeux. Dans les refrains, la prod décolle littéralement laissant exploser ce plein d’énergie.

14. Angel

         Et voici le titre qui clôture ce projet.

        La finalité n’est pas de finir seul mais bien de trouver sa moitié.

       Un prod d’une grande spiritualité.

Conclusion :

Que dire que dire que dire…..

J’ai vraiment attendu quelques temps avant de faire cette chronique d’album car je voulais que l’éphorie de la sortie s’estompe et avoir aussi les idées plus claires et moins embrumées.

On dit souvent, pour le second album d’un artiste, soit tu t’effondres, soit tu stagnes ou alors tu confirmes l’essai en apportant une plus-value par rapport à l’album précédent, mais là, je n’en reviens toujours pas, QUEL ALBUM !!! Pour moi c’est juste un Classic qui sera confirmé avec le temps.

Coté prod, Abel en a pondu beaucoup pour cet album est c’est clair que quand il sait sur quoi il veut chanter, la prod s’y accorde parfaitement. Il s’est entouré surtout de ses racines pour nous réaliser ce projet car à part Kayne West, tout l’album est estampillé « Made in TORONTO ».

Il écrit ou co-écrit aussi tous ses sons (ce qui est de plus en plus rare dans le RnB actuel… une valeur qui se perd)

Bref, les ventes de l’album confirment le succès de l’artiste car il est juste excellent. Niveau lyrics c’est propre, niveau prod c’est carré, les 3 featurings présent sur le projet (Labrynth, Ed Sheeran et Lana Del Rey) sont ultras cohérents dans l’univers de l’artiste et apporte un vrai « + » au final.

Peut-être que mon seul grand regret s’il doit y en avoir un et s’il faut vraiment chercher la petite bête, c’est qu’il n’y a pas de feat avec Drake (ce que je comprends aussi. Il a eu envie de se défaire de l’image qu’on l’associe toujours au rappeur canadien).

La folie d’Abel a bien répondu présente derrière ce masque ou plutôt cette œuvre de toute beauté.

Sur ce, j’espère que cette chronique vous donnera l’envie d’écouter l’album si ce n’est pas déjà fait, et n’hésitez pas à donner votre avis/impressions pour ceux qui l’ont déjà fait.

Fin de l’article

Note composé :

Lyrics : 4/5

Interprétation : 5/5

Instru : 5/5

Cohérence : 5/5

Note Générale : 19/20

PS : Pour compléter cette chronique, vous pouvez aller voir la première écoute de cette album par Loic Review qui est très pertinente et vous donnera un autre point de vue.

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Cet article a été écrit par GinkøSama971 que vous pouvez suivre sur twitter

 

 

 

About Bous

Créateur du site Bstar. Passionné de sport, musique, et développement personnel. Adage préféré : Vie tes rêves au lieu de rêver ta vie !
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